« Le conte est difficile à croire ;
Mais tant que dans le monde on aura des enfants,
Des mères et des mères-grands,
On en gardera la mémoire. »


Charles Perrault

Nom : Perrault
Prénom : Charles
Date de naissance : 12 janvier 1628
Date de décès : 16 mai 1703 (75 ans)

Il est homme de lettres, et nous lui devons une partie des plus beaux contes que nous connaissons. Grâce à lui de nombreuses reprises ont pu être faite par la suite par d’autres grands hommes pour nous émerveiller à nouveau !
Pourtant j’ai été surprise de voir la liste des poèmes qu’il a pu écrire, je n’en ai pas fait la liste complète mais vous pouvez trouver ici le reste de ces œuvres à titre informatif.
Personnellement j’ai une admiration pour cet homme et tous les grands conteurs connus ou non pour leur imagination sans bornes et leur dévouement aux écrits toutes langues confondues.
Sur ces contes mon préféré (hormis la Belle au bois dormant) je dirais « Peau d’Âne » que j’affectionne beaucoup et le Chat Botté, dont l’esprit vivace est agréable à lire !
Je possède le livre suivant :
 Contre de Perrault
Qui est un énorme livre bien lourd ou l’on raconte tous les contes de Mr Perrault ! Un vrai bijou !
Et vous ? Quels contes vous ont enchanté ?

Écrivain de 10 contes voici la liste (chaque image possède un lien extérieur pour vous présenter les livres) :
Les souhaits ridicules Les souhaits ridicules (1693)
Peau d'âne Peau d’âne (1694)
La Belle au bois dormant La Belle au bois dormant (1696)
Le chat Botté Le Chat botté (1697)
Riquet à la houppe Riquet à la Houppe (1697)
Les fées Les Fées (1697)
Le petit Poucet Le petit Poucet (1697)
Le petit chaperon rouge Le petit Chaperon rouge (1697)
Cendrillon Cendrillon (1697)
Barbe Bleue Barbe Bleue (1697)
Écrivain de plusieurs œuvres poétique voici la liste (chaque titre possède un lien extérieur pour vous présenter l’oeuvre) :
Dialogue de l’amour et de l’amitié (1660)
La Peinture (1668) 
Le Siècle de Louis le Grand (1687)
La Marquise de Salusses ou la Patience de Griselidis (1691)
L’Apologie des Femmes (1694)
L’Oublieux (1868) (oeuvres posthumes)

À former les esprits comme à former les corps,
La nature en tout temps fait les mêmes efforts ;
Son être est immuable, et cette force aisée
Dont elle produit tout ne s’est point épuisée :
Jamais l’astre du jour qu’aujourd’hui nous voyons
N’eut le front couronné de plus brillants rayons ;
Jamais dans le printemps les roses empourprées
D’un plus vif incarnat ne furent colorées.
De cette même main les forces infinies
Produisent en tout temps de semblables génies.
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