Un été sans les hommes - Siri Hunstvedt
Auteur : Siri Hustvedt
Éditeur : Babel
Parution : 27/04/2013
Pages :  213 
ISBN : 2330018649
Résumé  : 
Incapable de supporter plus longtemps la liaison que son mari, Boris, neuroscientifique de renom, entretient avec une femme plus jeune qu’elle, Mia, poétesse de son état, décide de quitter New York pour se réfugier auprès de sa mère qui, depuis la mort de son mari, a pris ses quartiers dans une maison de retraite du Minnesota. En même temps que la jubilatoire résilience dont fait preuve le petit groupe de pétillantes veuves octogénaires qui entoure sa mère, Mia va découvrir la confusion des sentiments et les rivalités à l’oeuvre chez les sept adolescentes qu’elle a accepté d’initier à la poésie le temps d’un été, tout en nouant une amitié sincère avec Lola, jeune mère délaissée par un mari colérique et instable… Parcours en forme de « lecture de soi » d’une femme à un tournant de son existence et confrontée aux âges successifs de la vie à travers quelques personnages féminins inoubliables, ce roman aussi solaire que plaisamment subversif dresse le portrait attachant d’une humanité fragile mais se réinventant sans cesse.

 

Mon avis :
J’attendais pas mal de cette lecture aller savoir pourquoi, le thème me plaisait, que 200 pages et heureusement pas plus…
On découvre Mia, qui du jour au lendemain se voit dire par son mari le désir de faire une « pause ». Pour Mia après trente ans de mariage s’en ai trop ! (sans blague ??? Je lui aurais tordu le cou moi), donc la voici avoir loué une maison d’une famille pour quelques temps, pas très loin de chez sa mère. A côté de ça, histoire de ne pas rien faire, elle s’occupe d’un « atelier de poésie » avec des jeunes filles. 
Alors oui ce livre parle de poésie de long en large, je ne connaissais pas un seul de ces poètes (vous me diriez bah justement ça fait un peu de culture…) ! Normalement on devrait trouver ça intéressant, enrichissant mais non, peut-être a cause de l’écriture lourde, ou de la mise en page ? J’avais l’impression de lire paragraphe sur paragraphe sans jamais faire de pause, les textes n’étaient pas aérés, on changeait d’environnement sans pour autant s’en rendre compte et puis d’un coup « ah mais on a changé de sujet, c’est pour ça que je comprenais plus rien ! ».
On pourrait faire abstraction, mais ce qui est censé faire la trame principale de l’histoire la relation de Mia par rapport à son mari ou futur ex-mari est mis en fond, on en parle que très rarement sauf pendant les dialogues avec sa psy’. On passe plus de temps à écouter les histoires des jeunes filles de l’atelier et des octogénaires qui sont avec sa mère.
Une histoire brouillonne je ne pourrais même pas vous en expliquer la moitier tellement c’est farfelu et sans intérer dans l’histoire !
En bref, pour moi un livre à ne pas lire, une perte de temps et une grosse déception ! 
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